Bonne Nuit, c’est la dernière danse avant la fin du monde, tous ensemble, les yeux ouvertset le cœur en feu. Nés en Vendée, exilés à Paris, les deux enfants terribles de la popélectronique transforment l’angoisse contemporaine en transe collective.Entre electro brut,guitares crades et synthés saturés, le duo sculpte des morceaux frontaux où la colère flirteavec la tendresse. Leurs textes en français, générationnels et sans filtre, collent à la peau.Influencés par l’énergie radicale de Rebeka Warrior, la puissance émotionnelle de Zaho deSagazan, la fièvre de Bagarre, l’urgence de Johnny Jane et l’incandescence de MyChemical Romance, Bonne Nuit impose une signature à la fois abrasive et dansante.
Sur scène, Bonne Nuit transcende. En deux ans à peine et plus de 200 concerts, le groupes’est forgé une réputation d’expérience live intense et fédératrice. Après un passageremarqué aux Transmusicales de Rennes, à l’Hyper weekend et au MaMA, ils remplissentLa Maroquinerie, prévue le 19 mars 2026 un mois et demi à l’avance et se préparent àjouer cet été aux Vieilles Charrues, à la Nuit de l’Erdre, Art Rock, Europavox, Pluies deJuillet et dans bien d’autres festivals.